Notre objectif était d'atteindre le pic d'Iparla, en partant de la ferme Bordazar (en général, si on veut faire une boucle, comme nous, on part de Urdos) en gravissant le col d'Iparla.
Départ 11 h. Le temps est couvert, on ne distingue pas les crêtes. Mais selon la météo de la veille au soir, cela doit se dégager en début d'après midi…
Départ donc de la ferme Bordazar
L'humidité est maximale, l'eau ruisselle de partout. On rentre dans la forêt et on rejoint une rivière (l'Abrakou). Les dégâts provoqués par les crues de cet été sont importants.
Peu à peu, on sort de la forêt pour laisser sur notre droite le col de Galarzé (604m)
On bifurque à gauche en longeant un abreuvoir et on attaque une jolie grimpette vers le col de d'Idokolepoa entre des océans de fougères détrempées
Arrivée au col à 714 m et à sa Bergerie. Là on doit suivre une sente qui longe les crêtes, puis bifurquer vers la gauche dans un pierrier qui nous permettra de gravir le col D'Iparla. Mais voilà, ça ne se lève pas. Au contraire, il fait lourd, il pleut et on ne voit pas à plus de 50m. Pire, on sent l'orage. Vu l'état de certains arbres dans le coin, il n'y a pas à réfléchir : Demi tour immédiat. On redescend au col de Galarzé.
Là, histoire de faire une boucle tout en se dépêchant de descendre, on passe par Belastoyko Borda. On sort des nuages ce qui nous permet d'observer plein de vautours.
On casse une croute vite fait avant de rejoindre la voiture. Mais on est un peu dépité de ne pas avoir pu profiter de ces magnifiques crêtes d'Iparla, même si on se promet de revenir bien vite.
Le soir, Pour se remonter le moral, on va se goinfrer chez Tante Ursule ou on mange le meilleur pain perdu (au caramel de lait de brebis) de toutes les galaxies. Rien que ça, ça vaut le voyage.
Quelques belles marches, lignes, voies, sorties, traces, chemins, trajets, crapahutes, ballades et autres courses. Et puis les moins belles aussi.
samedi 30 août 2014
vendredi 29 août 2014
En route 8 - Les Gorges du Bes, Cantal, France, août 2014
Très tôt le matin. Départ du Joli petit village de Morsanges, devant le four communal. Chemin bien balisé. On quitte assez vite les champs de blés, pour basculer dans la pente, vers les gorges du Bes, en franchissant quelques portails destinés au bétail.
La vue est de suite incroyable. On longe un chemin escarpé tout du long, avec le bruit de la rivière pour seul fond sonore.
On traverse une jolie forêt, pleine de mystère, de recoins, d'ombres, de grottes et de ruisseaux puis on arrive aux griffes du diable, falaises déchiquetées de granite. C'est un spot d'escalade. Quand on observe les équipements (rouillés jusqu'à l'os) ça donne pas trop envie. Dommage car le site est superbe.
Certains passages sont pourvus de mains courantes. Il y a eu un glissement de terrain qui rend la voie plus étroite encore. Si on fait gaffe, on arrive donc au Bec de l'Aigle... En face, on aperçoit les ruines du château d'Arzenc d'Apcher. Tout est vertical, granitique, sauvage.
Passé le bec de l'aigle, on tourne à droite pour remonter vers le Chazals. Le chemin grimpouille dans une forêt, puis, avant le village, une double haie de pierres volcaniques et de noisetiers en ogive nous font longer un tunnel d'ombre aussi profond que la nuit.
On débouche alors en pleine lumière du soleil et des blés. On revient par un bout de route sans voiture, empruntée uniquement les soirs et les aubes par des troupeaux de laitières qui vont au maille.
3h de marche. Une super rando assez accidentée, mais sans aucun danger. Pas âme qui vive. Un silence impressionnant. On adore! En plus, on peut doubler la longueur de cette ballade... Ce qu'on ne va pas manquer de faire très vite.
La vue est de suite incroyable. On longe un chemin escarpé tout du long, avec le bruit de la rivière pour seul fond sonore.
On traverse une jolie forêt, pleine de mystère, de recoins, d'ombres, de grottes et de ruisseaux puis on arrive aux griffes du diable, falaises déchiquetées de granite. C'est un spot d'escalade. Quand on observe les équipements (rouillés jusqu'à l'os) ça donne pas trop envie. Dommage car le site est superbe.
Certains passages sont pourvus de mains courantes. Il y a eu un glissement de terrain qui rend la voie plus étroite encore. Si on fait gaffe, on arrive donc au Bec de l'Aigle... En face, on aperçoit les ruines du château d'Arzenc d'Apcher. Tout est vertical, granitique, sauvage.
Passé le bec de l'aigle, on tourne à droite pour remonter vers le Chazals. Le chemin grimpouille dans une forêt, puis, avant le village, une double haie de pierres volcaniques et de noisetiers en ogive nous font longer un tunnel d'ombre aussi profond que la nuit.
On débouche alors en pleine lumière du soleil et des blés. On revient par un bout de route sans voiture, empruntée uniquement les soirs et les aubes par des troupeaux de laitières qui vont au maille.
3h de marche. Une super rando assez accidentée, mais sans aucun danger. Pas âme qui vive. Un silence impressionnant. On adore! En plus, on peut doubler la longueur de cette ballade... Ce qu'on ne va pas manquer de faire très vite.
lundi 25 août 2014
En route 7 - Un (tout petit) bout du GR4, Cantal & Lozère, France, août 2014
L'idée c'était de partir de Prat-Long et de rejoindre Le Malzieu, par le GR4. Un chemin qui longe la Truyère. Environ 18 km et 4h de marche. On passe par Chaulhac et Saint Léger du Malzieu. La ballade est assez sympa, sans aucune difficulté. Les chemins ne sont pas très bien entretenus, et parfois on se retrouve un peu dans la jungle. La partie vraiment jolie est quand on longe au plus plus près (par un petit chemin escarpé) les gorges de la truyère, à la hauteur de Verdezun, par ailleurs beau spot d'escalade.
On croise tous les animaux d'élevage de la création : Vaches, chevaux, ânes, chiens de ferme, volailles…
Paysage de granite. On longe de vieux puits, d'étroits ponts, de belles vieilles fermes, des églises basses et trapues, taillées dans la roche. Juste avant l'arrivée, à côté de Saint Pierre le Vieux, sa chapelle et son cimetière, il faut faire un petit détour par la Porte des fées : impressionnante accumulation de blocs de granite qui donne à l'ensemble la forme d'une porte. On a alors une vue superbe sur les gorges de la Truyère et sur la Margeride.
La légende raconte que si une jeune fille franchit cette porte une nuit de pleine lune à minuit, elle se mariera dans l'année. À bon entendeur.
On arrive au Malzieu, jolie petite ville, ou on peut acheter de la saucisse chez Laurent Daudet pour accompagner l'aligot. Avant, on s'est bourré de framboises.
On croise tous les animaux d'élevage de la création : Vaches, chevaux, ânes, chiens de ferme, volailles…
Paysage de granite. On longe de vieux puits, d'étroits ponts, de belles vieilles fermes, des églises basses et trapues, taillées dans la roche. Juste avant l'arrivée, à côté de Saint Pierre le Vieux, sa chapelle et son cimetière, il faut faire un petit détour par la Porte des fées : impressionnante accumulation de blocs de granite qui donne à l'ensemble la forme d'une porte. On a alors une vue superbe sur les gorges de la Truyère et sur la Margeride.
La légende raconte que si une jeune fille franchit cette porte une nuit de pleine lune à minuit, elle se mariera dans l'année. À bon entendeur.
On arrive au Malzieu, jolie petite ville, ou on peut acheter de la saucisse chez Laurent Daudet pour accompagner l'aligot. Avant, on s'est bourré de framboises.
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